Selon les statistiques publiées aujourd’hui par l’Insee, la croissance économique en France a atteint + 2,2% en 2007 et + 0,6% au 1er trimestre 2008. Par ailleurs, la dette publique de la France en 2007 a été révisée à la baisse à 63,9% du PIB, contre 64,2% précédemment, en raison de la croissance du PIB plus élevée que prévu.
Christine Lagarde a insisté, lors d’une conférence de presse à Bercy, sur ces performances remarquables de la croissance française. Celles-ci confirment les prévisions de la ministre d’une croissance en 2007 comprise entre 2 % et 2,5 %, cohérente avec la vigueur des emplois créés (+ 328 000 en 2007).
La résistance de l’économie française au 1er trimestre 2008, et en particulier la vigueur des investissements (+ 1,8%, après + 1,2% au 4e trimestre 2007), confirme le très bon moral des entrepreneurs.
Au 1er trimestre, la demande intérieure totale progresse de + 0,4% (après + 0 % au 4e trimestre 2007), signe que les fondamentaux de notre économie sont solides.
"Nécessité de maintenir le cap"
Pour le chef de l’Etat, les chiffres de la croissance traduisent l’impact des mesures prises par le Gouvernement en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat. Nicolas Sarkozy "relève que les résultats de 2007, comme les estimations pour le premier trimestre 2008, sont conformes aux prévisions du Gouvernement en dépit d’un contexte international difficile. Le diagnostic posé sur la situation de notre pays et les remèdes à y apporter sont confortés". Avant d’ajouter que "les résultats publiés aujourd’hui témoignent de la nécessité de maintenir ce cap".