450 : c'est le nombre de dossiers que René Ricol, le médiateur du crédit nommé par le gouvernement, reçoit par semaine.
Contrairement au message que les grandes banques françaises veulent faire passer à grand coups de pleines pages dans la presse quotidienne nationale, la raréfaction et le renchérissement du crédit sont une réalité à laquelle sont confrontés les patrons de PME, notamment ceux du secteur des industries graphiques et de l'imprimerie.
Dans les faits, le crédit se fait rare et cher, d'autant plus si l'entreprise est présente sur un secteur capitalistique.
En parallèle à des précautions toujours plus importantes des banques, le coût du crédit a doublé et l'allongement de sa durée d'obtention triplé en quelques mois.
Ne pouvant se rabattre ni sur le marché obligataire, ni sur la bourse, les imprimeries - sociétés avant tout familiales - n'ont d'autres solutions que se retourner vers leurs actionnaires et réduire drastiquement leurs coûts, tout en essayant de fidéliser au mieux leurs clients.
Une situation pour laquelle la solution de web to print PrintFlux apporte une réponse innovante, en permettant aux imprimeurs de faciliter la démarche d'approvisionnement de leurs clients, en leur offrant la possibilité de personnaliser puis de commander leurs imprimés par internet.
Générés par internet par les clients via la technologie web to print PrintFlux, les BàT sont ensuite directement transmis pour imposition automatique à l'imprimerie.
Si le donneur d'ordres réalise de très importantes réductions de coûts sur process en supprimant la quasi totalité de ses coûts de passation de commande, l'imprimeur de son côté réduit drastiquement ses interventions manuelles, notamment de PAO et de suivi de commande.
Un gain mutuel, gagnant-gagnant, qui s'avère finalement indispensable dans la conjoncture actuelle.