Les visages barrés d'un masque respiratoire blanc, ils souhaitaient attirer l'attention des autorités sur le risque supposé de
pollution, engendré par de l'amiante présente dans le bâtiment admnistratif de l'imprimerie ouvert à tous les vents, et dont les fibres s'échapperaient aux alentours.
Suivis par la Drire selon un protocole de surveillance spécifique, les locaux de cette ancienne
imprimerie auraient fait l'objet d'une proposition de rachat en vue de réaliser un projet immobilier. Un projet qui serait actuellement à l'étude par les services municipaux.