Actualités Presse et Edition du 06-05-2010
La présidence du SNE était le psychodrame du dernier Salon du Livre.
A l'époque, Alain Kouck, du groupe Editis, avait postulé enfreignant une loi non écrite au terme de laquelle ce poste ne peut être occupé par le représentant d'une "major" du secteur.
En rétorsion, Hachette Livre avait claqué la porte du bureau du syndicat en le faisant savoir haut et fort.
Depuis lors, c'est la calme plat qui prévaut et les candidats à la présidence du syndicat ne se bousculent pas au portillon. Il y a pourtant urgence car Serge Eyrolles a écourté son mandat qui prendra fin le 24 juin prochain.
Cette situation ubuesque est d'autant plus pesante que le SNE est actuellement confronté à des dossiers épineux et particulièrement sensibles, comme l'assignation de Google pour contrefaçon.
Le secteur de l'édition représente un chiffre d'affaires annuel de 2.8 milliiards d'euros, le SNE fédérant 530 maisons d'édition.