Océ prend position par rapport à la révision de la directive européenne RoHS
Le Parlement européen vient en effet d'approuver la révision de la directive RoHS, directive qui soutient la réutilisation de matériaux dans les équipements électriques et électroniques.
La société Océ, constructeur de matériels numériques pour l'imprimerie et filiale du géant japonais Canon, annonce être satisfaite de la révision de la directive sur l'utilisation de substances à risques dans les équipements électriques et électroniques.
Le Parlement européen s'est en effet prononcé en faveur de la révision de la Directive RoHS, relative à l'utilisation de substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques.
Par l'adoption des amendements proposés, les pièces non conformes RoHS pourront être réutilisées au lieu d'être mises au rebut. Cette possibilité permet non seulement d'éviter des déchets inutiles mais aussi de limiter considérablement l'utilisation de ressources et d'énergie qui sont nécessaires pour produire et transporter des pièces neuves via la chaîne d'approvisionnement.
“Les matériels Océ sont typiquement conçus pour une utilisation intensive et sur une longue durée. En fin de contrats de location, nos équipements sont en majorité retournés dans nos usines de fabrication selon un principe de boucle fermée. Ces systèmes et leurs composants se prêtent parfaitement à la réutilisation et au reconditionnement de nouveaux modèles complets, pour un deuxième, voire un troisième cycle de vie effectif. Selon la Directive amendée, les pièces et composants non conformes RoHS, fabriqués avant 2006, pourront être réutilisés dans de nouveaux équipements. Il en résulte une nouvelle progression du développement durable de nos produits et processus de fabrication, et une réduction de notre empreinte environnementale globale”, déclare Harry Loozen, Senior Vice Président, Développement durable du groupe à GraphiLine, poursuivant : "Cette décision est un bon exemple de l'excellente collaboration entre partenaires des secteurs public et privé, qui ont ensemble souligné l'importance de cette révision pour la préservation des intérêts aussi bien économiques qu'environnementaux.”
La proposition d'amendement a été soumise par différents membres néerlandais du Parlement européen : Mme Esther de Lange, Mme Judith Merkies, M. Gerben-Jan Gerbrandy, M. Peter van Dalen, M. Kartika Liotard et Mme Ria Oomen-Ruijten.
"La Commission n'a jamais été bien cohérente. Elle a commencé par encourager avec persistance la réutilisation, pour proposer ensuite de l'interdire. Fort heureusement, le bon sens a fini par l'emporter. Ces composants peuvent désormais être utilisés aprés, bien sûr, de stricts contrôles qualité et environnementaux. Cela non seulement préserve l'environnement de manière considérable, mais entérine aussi une pratique déjà couramment adoptée dans différentes entreprises aux Pays- Bas," nous a précisé Mme Esther de Lange, porte-parole pour l'environnement.