Confrontées à une réglementation de plus en plus dure et instable, les industries françaises sont affaiblies et souffrent d’un manque de compétitivité face aux autres pays européens.
Véritable enjeu pour le développement et la pérennité des entreprises françaises, la simplification de la réglementation applicable aux industries est l’une des conclusions majeures des Etats Généraux de l’Industrie.
Le 27 octobre dernier, au terme de la mission qu’il a confié à Laure de La Raudière, députée d’Eure-et-Loir (en médaillon), Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, a annoncé une série de mesures de simplification de la règlementation et d’amélioration de la compétitivité industrielle.
Dans ce contexte, la FIPEC (fédération des fabricants d'encre d'imprimerie) qui œuvre pour un environnement réglementaire plus stable et harmonieux, indique se réjouir des dispositions annoncées.
En particulier de la mesure précisant la nécessité de ne pas durcir les directives européennes quand elles sont transposées en droit français.
Afin d’évaluer les répercussions de cette mission sur les secteurs de peintures, encres, couleurs, colles et adhésifs, Michel Le Tallec - Délégué Général de la Fipec - a sollicité une entrevue avec Laure de la Raudière qui a accepté de le recevoir avec des experts de la FIPEC.