La nouvelle du placement du second quotidien économique français, La Tribune, en procédure de sauvegarde, n'a finalement étonné personne.
Ces trois dernières années, la vie de la Tribune n'a pas en effet été un long fleuve tranquille.
Après avoir longtemps été la danseuse du groupe LVMH, le titre est cédé à Alain Weill lors du rachat des Echos par Bernard Arnault.
Une cession qui s'effectue avec un gros chèque, sensé permettre au titre de redémarrer.
En Mai dernier c'est le choc quand le repreneur jette l'éponge et cède 80% du capital de la société à sa directrice générale Valérie Descamp pour un euro symbolique. A l'époque, le propriétaire du groupe BFM indique vouloir confier la Tribune à un manager pouvant s'y impliquer à plein temps, sur des chantiers stratégiques comme le passage au format "tablette".
A cette occasion, l'homme de média précise que le titre dispose de 10 millions de trésorerie, soit un an de tranquillité...
Par son placement en procédure de sauvegarde, la Tribune va bénéficier du gel de ses dettes et disposer d'un ballon d'oxygène pour trouver des investisseurs.
Des investisseurs qui devront réussir là où un groupe de luxe puis un groupe de médias ont échoué à pérenniser son exploitation.
Selon nos informations, La Tribune rechercherait environ 15 millions d'euros.
Article du 18-07-2011 Google a désindexé les sites d'information belges Condamné pour ne pas avoir payé de droits d'auteurs à certains quotidiens belges via son service Google Actualité, le moteur de recherche a tout simplement désindexé les sites de ce service et de son moteur de recherches.