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Actualités Imprimerie du 10-01-2011
Les imprimeurs français s'indignent d'Indignez vous
L'arroseur arrosé pour le succès des éditions Indigène...
Indignez vous, le dernier essai de Stéphane Hessel, fait un véritable carton dans les librairies avec près de 650 000 exemplaires vendus. Un ouvrage qui dénonce la financiarisation, le recul du politique sur l'économique, les délocalisations... Mais un ouvrage qui en joue habilement puisqu'imprimé en Espagne... au moment même ou les imprimeries françaises connaissent une crise sans précédent et ou les fermetures d'usines succèdent aux plans de restructuration et aux plans de sauvegarde. Un ouvrage qui aura au moins enclenché une vraie unanimité... chez les imprimeurs ! Les grandes idées s'arrêtent souvent à l'ouverture du porte monnaie...
Vos réactions à l'article |
Un peu facile, la critique |
| Par Edouard le 13-01-2011 |
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La plaquette de Stéphane Hessel est très petite. Si son auteur s'était adressé à un plus grand éditeur, il est assez vraisemblable qu'on lui aurait dit que celle-ci ne rentrait pas dans les collections existantes, ce qui aurait été un moyen élégant pour l'empêcher de dire ce qu'il souhaitait nous dire. Donc il a abouti chez un tout petit éditeur. Mais sachons raison garder: l'Espagne n'est pas la Chine, et ceux qui s'indignent du choix, sans doute bien indirect et bien involontaire de Hessel, feraient bien de s'indigner d'autre chose, le cas échéant. Sous couvert de défendre leur petit peuple, les patrons imprimeurs ont le culot de faire passer Hessel pour un hypocrite. C'est tout de même un procédé assez grossier. Et c'est un peu regrettable qu'Antoine Gaillard, par ailleurs excellent chroniqueur, gobe tout ça sans montrer de sens critique. | |
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Indignez-vous |
| Par cittone lorenzo le 12-01-2011 |
| ″ |
s'il avait été imprimé en France il n'aurait pu être vendu à ce prix-là. CQFD. Le syndicat du Livre à sa manière a trahi en son temps l'esprit deu CNR en cassant le réflexe presse du public en forçant les journaux à monter leur prix en faisant grève sur grève pour des intérêts privés et au nom d'une idéologie heureusement disaprue aujourd'hui. Votre article devrait s'adresser aux ouvriers du livre et à la CGT des années 70-80. En tout cas imprimé en chine en espagne ou au Luxembourg, je me félicite de voir ce petit ouvrage partout lu par des tas de gens différents. Un premier pas... | |
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Oui,je m'indigne à juste titre ! |
| Par Philaumica le 12-01-2011 |
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Il est tout à fait naturel de s'indigner contre le procédé facile voire même démagogique qui consiste à s'insurger contre les pratiques actuelles lorsqu'il est le premier à y contribuer!
Le combat d'arrière-garde rejetant la faute qui sur les patrons, qui sur les syndicats, qui sur...les morts me semble révolu. Allons de l'avant que diable, mais en tenant compte des erreurs du passé.
Actuellement, on nous bassine avec la taxe carbone, l'Agenda 21 et je ne sais quoi encore, ce qui permet aux politiques de tous bords et à leurs mentors de nous endormir dans la "bonne conscience générale et globalisée".
Alors oui, nous TPE et PME non subventionnées, indignons-nous de ces pratiques déloyales. Les parcs machines des derniers arrivants dans l'Europe ont été pour la plupart remplacés grâce à la manne européenne.Or, en faisant imprimer à l'étranger sur des presses étrangères "subventionnées", des ouvrages le plus souvent subventionnés eux-mêmes par le Ministère de la Culture, l'Education Nationale, les Conseils régionaux et Généraux (entre autres...) dans le cadre de je ne sais quelle politique d'aide à l'édition, on fausse la règle européenne de l'équité entre les pays membres et on détourne les subventions allouées de leur but initial, à savoir le soutien à l'édition française! Le moyen de réguler tout cela est pourtant élémentaire : s'assurer qu'une subvention française allouée à un livre, un dépliant etc... ait pour effet que cet ouvrage soit imprimé sur le sol de la subvention ! Si on ne le fait pas,que l'on ne se plaigne pas alors que la filière graphique (les lycées graphiques etc..) soit une usine à former de futurs chômeurs; arrêtons de la subventionner elle aussi et mettons ses enseignants au chômage. D'ailleurs, l'université (pépinière à écrivains-chercheurs), n'est-elle pas la première à aller faire imprimer ses ouvrages à l'étranger avec des subventions françaises? Alors soyons cohérents et sachons encore nous indigner en évitant de rester figés dans de vieilles querelles obsolètes, contraires à toute évolution, source d'espoir et de mieux-être pour tous. | |
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vous avez 20 ans de retard |
| Par trappe le 11-01-2011 |
| ″ |
Bonjour,
Cela fait plus de 20 ans que tous les éditeurs impriment qui en espagne, qui en italie, qui au portugal, en pologne ou encore en chine.
Il en est de même pour les coffrets recouverts en carton utilisés dans le Luxe, idem pour une partie des sacs à congelés qui sont imprimés aux indes ou en chine où les légumes sont produits, préparés et ensachés.
Tout produit industriel fabriqué en chine emmène avec lui ses emballages primaires et secondaires, ses documentations techniques et ses étiquettes.
Placardé "travailleur âgé incapable d'utiliser un ordinateur", cela n'a jamais levé d'indignation.
Un quinqua en colère. | |
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Un seul mot... |
| Par Tlaciar le 11-01-2011 |
| ″ |
Un seul mot à la lecture de votre article : BRAVO !!!! | |
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