Produire du papier peut conduire loin, notamment à se développer dans les biocarburants de seconde génération, comme tend à le démontrer l'exemple du groupe papetierUPM-Kymmene.
L'industriel finlandais vient en effet de confirmer ne pas avoir choisi le site sur lequel il souhaite bâtir sa toute nouvelle bioraffinerie, une bioraffinerie qui doit produire par gazéification Fischer-Tropsch BTL (Biomass to Liquids), 100 000 tonnes de biodiesel de seconde génération par an, à partir de déchets de bois : écorces, souches et résidus de sciage.
Présent à Strabourg au travers d'une usine de papiermagazine, la société Stracel (330 salariés pour 280 000 tonnes de capacité annuelle), le groupe hésite ainsi entre une implantation du site dans la capitale alsacienne et une implantation à Rauma, port industriel finlandais, Strasbourg ayant comme avantage une plus grande proximité des lieux de consommation.
Si la décision est encore suspendue à l'étude d'impact en cours de réalisation en France, elle serait également, selon nos informations, également soumise... au versement de subventions de l'Union européenne sur les énergies renouvelables.