Au plus belles heures de sa fortune, Bill Gates, l'enfant gâté génial de l'édition de logiciels, a possédé entre les mains jusqu'à 100 milliards de dollars. En un an et, sans doute, la maturité du marché et les revers du Nasdaq, ce pactole a maigri de quasiment 50 %.
Selon le dernier classement annuel du magazine américain Forbes, Bill Gates, reste bien l'homme le plus riche du monde mais sa cassette "n'est plus que " de 54 milliards de dollars.
Ce n'est rien à côté d'autres malchanceux du club des privilégiés de la terre : Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon.com, est tombé de la septième à la seizième place des cent premières fortunes américaines du secteur high-tech. Son patrimoine ne vaut ainsi plus que 2,3 milliards de dollars, contre 7,3 milliards aux meilleurs moments du Nasdaq.
Pour sa part, Larry Ellison, president d'Oracle, reste numéro deux du classement général, avec une fortune de 42 milliards de dollars, devant un autre co-fondateur de Microsoft, Paul Allen (24 milliards) et le président actuel de Microsoft, Steve Ballmer qui déclare 15 milliards de dollars.