Oracle parvient pas à s’imposer sur le marché, très concurrencé et nouveau pour lui, des logiciels pour entreprises.
Cette diversification vers les applications d’entreprises (gestion du personnel, des forces commerciales, etc.) était pourtant ardemment souhaitée : il s'agit d'un marché en plein croissance.
Seulement, l’éditeur californien dépense sur ce terrain davantage que les bénéfices qu’il en retire. Il consacre, en effet, les deux tiers de ses investissements en recherche et développement à ces produits, lesquels lui rapportent seulement 10 % de son chiffre d’affaires.
La dernière version de sa suite d’applications, Oracle11i, lancée voici un peu plus d’un an, est un échec.
Sur son pré carré, la base de données, Oracle est resté le numéro un mondial au premier semestre. Mais l’avenir pourrait s’assombrir même dans ce secteur car les ventes ont stagné entre le 1er janvier et le 30 juin 2001.
Les deux prochains trimestres seront difficiles. Microsoft et IBM viennent y concurrencer Oracle en entraînant les prix à la baisse.
Oracle devrait donc annoncer avant décembre des mesures de maîtrise des coûts et des dépenses si les objectifs annuels veulent être quelque peu réservés.
Article du 19-06-2002 Bases de données : du souci pour Oracle L'avenir proche inquiète un peu le grand spécialiste mondial du secteur qui a tout juste limité les dégâts au cours de son dernier exercice clos fin mai.
Article du 05-12-2001 Des bases de données qui acceptent XML Avec la nouvelle version de son serveur 9i, Oracle permet aux données XML et au contenu de cohabiter dans une seule et même architecture baptisée XDB.
notre article du 23 août 2001) - le numéro un mondial des éditeurs de logiciels pour bases de données a dégagé un bénéfice net de plus de 510 millions de dollars pour son premier trimestre 2002.">
Article du 14-09-2001 Oracle ralentit sa croissance Conformément aux prévisions du mois dernier - (notre article du 23 août 2001) - le numéro un mondial des éditeurs de logiciels pour bases de données a dégagé un bénéfice net de plus de 510 millions de dollars pour son premier trimestre 2002.