Le juge a, en fait, rendu un jugement digne des Prud'hommes, ménageant "la chèvre et le chou" sans doute afin de ne risquer aucun renvoi en appel. C'est plutôt manqué !
Presstek a, certes, bien apprécié que la Cour réaffirme son droit sur la célèbre technologie de gravure sur machine. Par contre, la firme a relativement peu apprécié que le jugement selon lequel les brevets des systèmes installés sur les Project D de Komori et sur les Speedmaster 74 DI de Heidelberg ne contreviennent pas aux règlements sur les brevets.
CreoScitex, on n'en sera pas surpris, pense exactement le contraire.
Le débat datait de 1999. Par sa faute, la vente des Speedmaster 74 DI avait été retardée sur le marché américain.