C'est au bas mot 500 millions d'euros que le groupe allemand cherche à lever auprès du secteur bancaire. C'est la première fois que Heidelberg renonce à de l'autofinancement pour réaliser un investissement.
Indépendamment des déclarations officielles qui mentionnent "la réduction de la dette" du groupe, Heidelberg doit faire face à diverses priorités ou opportunités.
La première, naturelle après l'impression offset, consiste à fortement investir dans ses compétences de constructeur pour l'impression numérique. Et le développement attendu nécessitera obligatoirement d'importants moyens d'autant que la maison-mère, le groupe diversifié RWE, cherche à se désengager de l'imprimerie.
Ce n'est pas tout. Bayer veut se séparer de ses parts dans Agfa et la division Poids lourds de MAN est à vendre. Autant de pistes plausibles pour une firme en bonne santé...