Les Frankfurt ebook Awards font un flop et, aux Etats-Unis, où cette technologie était sur toutes les lèvres voici encore quelques semaines, le principal organisme de soutien à l'e.book vient de fermer ses portes.
En octobre 2000, comme le raconte le New York Times, Dick Brass, vice president de Microsoft ouvrait la première édition des Frankfurt eBook Awards dans un état de grande euphorie.
Quelque 50 000 dollars de prix, financés par Microsoft, étaient à la clé. Et Dick Brass d'assurer que d'ici quelques années, les e.books seraient entrés dans els moeurs et qu'on les appelerait "books" tout court !
Encore une fois, le monde des affaires vivait sur un nuage : la semaine dernière, la eBook Award Foundation fermait ses portes, faute de moyens et pour cause : Microsoft a cessé de la financer !
Ainsi, le soufflé achève de retomber. La demande en outils qui permettent le transport et la lecture de ces livres digitaux - les e.books - est nulle. Qu'est-ce qu'il en serait si, Seybold Bulletin en tête, les médias n'en parlaient pas depuis des mois ?
Bien entendu, la technologie du livre électronique n'est pas un rêve fou. Un jour, elle s'imposera. Lorsque le grand public l'aura adoptée.
Alors, les acteurs ont redimensionné leurs espoirs. Microsoft, en lâchant la Fondation, vient de créer la sienne, l'International eBook Association. Elle décernera des prix, mais de manière moins généreuse et ostentatoire.
Article du 11-01-2010 Samsung, nouveau venu dans le livre électronique C'est à l'occasion du CES 2010 de Las Vegas que le géant coréen de l'électronique grand public a dévoilé son intention de se positionner comme un acteur majeur du livre électronique.
Article du 04-12-2009 Un eBook engendrerait 250 fois plus de CO2 qu'un livre papier Résultat intéressant du bilan carbone comparé entre un eBook standard et un livre papier, dressé par le cabinet environnemental Carbone 4, alors que le buzz autour du lancement du Kindle d'Amazon bat son plein.