Editorial - Le marché de la photo numérique est en pleine expansion. Désormais, paraît-il, le rythme d’accroissement des ventes d’appareils numériques est bien plus fort que celui des argentiques.
Cette tendance aura des conséquences bénéfiques pour les professionnels de la communication graphique. Numériques ou non.
Le premier bénéfice est une désacralisation de cette grande inconnue technologique qu’est l’informatique. Avec la photonumérique, chacun, chez lui, éprouvera l’envie de produire ses propres photos. Il est ainsi sensé acquérir davantage de goûts pour la maîtrise de logiciels autres que les jeux en 3D ou l’utilisation d’Internet qui ne font appel qu’à des clics.
Il entrera, en un mot, dans ce vaste système de la communicationnumérique. Il en fera partie. Il n’en aura plus peur. Il s’y sentira bien plus à l’aise et il y fera appel plus souvent, en plus grande confiance. Enfin, et surtout, il n’éprouvera plus aucun complexe à communiquer.
Le résultat est que, malgré les bouleversements temporaires quoique profonds que cette pratique génèrera sur les marchés de la photo traditionnelle, la communication, en général, numérique ou non, sera revivifiée.
Quand ? Difficile à dire. Mais une fois dépassé le point de non-retour – la grande majorité versant, à la suite des leaders de société, dans la tendance – les événements se précipiteront. Dans 3 ans, 4 ou 5 ans sans doute.
Message personnel
Un dernier mot : avec ce texte s’achève ici l’essentiel de ma collaboration avec Graphiline.com. Cette dernière prendra fin, en effet, le 6 août prochain.
Soyez assurés que je pars en excellents termes avec mon éditeur, auquel je vous demande de conserver votre confiance. J’ajoute que je garderai un non moins excellent souvenir de cette expérience passionnante de deux ans.
Merci aussi pour vos commentaires, encouragements et critiques. Jour après jour, semaine après semaine, ils m’ont été précieux. Mais je dois, à présent, aller plus loin dans le cadre de mon métier – l’information - et me donner des objectifs qui cadrent mieux la demande qui est la vôtre. C’est à ces objectifs que j’entends à présent me consacrer. A bientôt. Ailleurs.