C'est tout au moins ce que rapporte notre confrère Dotprint.
Il y a quelques semaines, comme nous le rapportions alors, St Ives avait décidé de se débarrasser de ces machines dont il n'avait plus l'utilité, les confiant aux bons soins d'un commissaire priseur.
A bien y réfléchir, l'entreprise à décidé de réserver la vente à des acquéreurs étrangers, jouant de facto la baisse de capacité de production en Grande-Bretagne dans la rotative.
Une démarche déjà adoptée par les papetiers dans le domaine de la pâte et qui leur a relativement bien réussi.
Une démarche qui tôt ou tard ne manquera pas de toucher les pays suréquipés, France et Italie en tête.
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