Il cite notamment le cas d'un marché, d'environ 90.000 livres qui a fondu de 40% en quelques minutes et d'un autre de 250.000 livres qui s'est traité à 190.000 livres.
Des baisses directement imputées sur la valeur ajoutée de l'entreprise et qui, si elles ne peuvent être répercutées sur les coûts de production de l'imprimerie par la suppression de certains postes de coûts (notamment le pré-presse avec des solutions d'e-printing) conduisent les entreprises... dans le mur !
Notamment à une course en avant et à une fragilisation des imprimeries, dont le seul cheval de bataille serait le prix. Avec à terme un risque majeur pour les clients grands comptes de traiter avec des structures en situation périlleuse et fragile.
Pour la fédération britannique de l'imprimerie, le BPIF, les imprimeurs doivent avant tout maîtriser une chose face à ce type de démarches : leur "bottom line" ou coût de fabrication.
Ce qui nécessite de disposer d'une comptabilité analytique et d'outils de GPAO vraiment efficaces.