Ce qui a laissé dire à Dominique Orain, le patron de l'imprimerie choletaise en difficulté, qu'il s'était déplacé à Paris pour rien.
Le rendez-vous, qui se tenait au siège de l'INSEE était particulièrement houleux et a duré près de 7H00 !
A cette occasion, le patron de la PME a découvert que l'INSEE n'était pas habilitée à traiter ce dossier...
Au final, les deux parties ont signé une sorte de protocole dans lequel un montant du préjudice subi par l'entreprise du fait de l'erreur de l'INSEE a de nouveau été fixé.
Ce protocole est désormais entre les mains du ministre de l'économie pour décision.