Il nous a également indiqué qu'il disposait de place mais n'avait nullement l'intention de gêner le Musée de Lyon, l'Ecole
Estienne ou autres dans leurs projets actuels.
Développant "à son rythme" un Centre d'Art et le Musée de la collection Pozzoli, il a conclu en tenant à préciser que si le dossier des poinçons devait un jour lui revenir, il l'étudierait avec attention, sachant que ses priorités étaient actuellement ailleurs.