Selon le président du groupe papetier finlandais, Hannu Anttila, cette cession, qui entraînera une perte de CA annuel de 70 millions d'euros, est la conséquence logique des médiocres résultats de Pont Sainte Maxence.
Parallèlement à cette cession, des inquiétudes planent au sujet de l'autre site français de M-Real également peu rentable, l'usine d'Alizay (ex MoDo Paper), qui, si elle a bénéficié d'un investissement de 8 millions d'euros pour la reconstruction d'une partie de sa machine à papier, n'en est pas moins concernée par un restructuration portant sur une centaine d'emplois.
Produisant 120 000 tonnes de papier par an, l'usine M-Real Pont Sainte Maxence emploie 200 personnes.