Employant une quarantaine de salariés, la structure est majoritairement contrôlée par l'imprimeur public français, à hauteur de 66%.
Si cette filialisation a, dans un premier temps, pour objectif de réaliser un partage de savoir-faire (best practice) afin d'en améliorer les performances (productivité), Astron est un acteur incontournable de l'éditique outre-Manche, elle doit, dans un second temps, pouvoir bousculer le secteur du Print Management en France, en proposant une démarche globale de gestion documentaire, tant aux administrations... qu'aux entreprises privées.
Avec en ligne de mire des acteurs tels Lithotech, Eppe, Gresset, XGS, voire Altavia ou Gutenberg OnLine.