Si la réunion a débuté vers 14H00, elle s'est rapidement achevée par la séquestration d'Yvan Lesniak dans les locaux de l'imprimerie jusque vers 21H00, heure à laquelle des négociations ont repris sous la houlette du directeur départemental du Travail, pour s'achever vers 2H30 du matin, à l'arrivée de 250 CRS. La journée de jeudi dernier a été particulièrement difficile, avec l'incendie de centaines de palettes, de pneus et de bobines, le tagage des locaux et des dépradations diverses. La séquestration du président de l'entreprise a duré près de 13H00, dont 10H00 sans possibilité de s'asseoir. Libéré à l'arrivée des CRS, Yvan Lesniak a quitté les locaux de l'entreprise sous la protection des forces de police, des Renseignements Généraux et du service de sécurité de la CGT. En cause, la négociation... des heures de grève et l'obtention d'une prime de Noël, prime d'environ 800 euros et qui avait été accordée par la direction de l'entreprise l'an dernier.
Yvan Lesniak, président de Quebecor World France Au final, les partenaires sociaux seraient tombés d'accord sur le réglement de 2 jours de grève et le principe d'une prime de Noël dont le montant reste à définir. |