Car selon la direction de Stora Enso, le projet de reprise des deux machines ne serait absolument pas viable, aspect que d'éventuelles subventions publiques ne modifierait pas fondamentalement. Il est d'ailleurs étonnant que de telles négociaitions aient pu avoir lieu car la démarche actuelle de l'industrie papetière consisite plutôt à réduire des capacités de production dans les pays riches pour les redéployer sur les marchés émergeants, notamment le Brésil et la Russie pour Stora Enso. Manifestation Stora nso Corbehem à Bruxelles (photo Filpac CGT)
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