Lundi, 154 salariés ont voté contre la grève, 104 pour et 9 ont voté blanc.
Avant ce vote, le nouveau PDG, Laurent Joffrin avait envoyé un mail à tous les employés les prévenant : "Libération est à l'heure de vérité. Le sort du journal est entre vos mains. Selon que vous déciderez ou non la grève, le risque d'un dépôt de bilan décuplera ou bien le salut restera possible", écrivait-il.
Le plan de redressement proposé a été mis en place par Edouard de Rothschild, nouvel actionnaire principal du quotidien. Initialement, il prévoyait la suppression de 100 postes. Après discussion avec les syndicats, ce nombre est passé à 76.
Le challenge qui se présente aux "rescapés" est on ne peut plus clair : traiter de l'information et écrire des articles qui intéressent enfin le lecteur.
Mais n'est-ce pas là le métier d'un journaliste ?