Selon notre confrère britannique The Financial Times, une telle perte nette fait de l'opération financière Polestar, la pire opération de buy-out réalisée ces dernières années en Europe.
Restructuré et réoutillé à coups de dettes, le groupe Polestar semble désormais en ordre de marche pour repartir, mais laissera un goût amer aux investisseurs, car au terme de sa recapitalisation, le groupe verra passer sa dette de... 814 millions de livres à 257 millions. Des chiffres qui donnent le tournis.
Cette restructuration verra également le groupe abandonner la gestion du fonds de retraite de ses salariés en pertes endémiques, par la création d'une structure idoine, Print Pensions Limited (PPL).
Premier imprimeur britannique avec un chiffre d'affaires de 376 millions de livres Sterling, Polestar emploie 4100 salariés.






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