Suite à la publicaton du classement annuel d'Ipsos des meilleures ventes de livres pour 2006, ils estiment que ces chiffres seraient minorés de près de 35%, remettant en cause directement le panel de l'institut de sondage. Ils se basent pour ce faire sur les chiffres communiqués par leurs distributeurs et par les estimations de deux concurrents d'Ipsos, Ifop (Tite Live) et GFK. Pour Ipsos, le décalage viendrait du fait que le panel retenu ne comprendrait ni les ventes export, ni celles aux collectivités, grossistes et autres clubs, ni enfin les ventes en ligne. Ipsos se baserait sur les sorties de caisses, un indicateur simple il est vrai. Un indicateur sans doute plus fiable que les données des distributeurs qui ne pennent pas en compte les retours, le pilon, ce chiffre tenu secret par les éditeurs et qui peut affecter de façon importante les quantités finalement réellement vendues. Cette polémique intervient alors que les ventes de livres ont régressé de 1% l'an dernier dans l'hexagone. |