Dans ce contexte difficile, l'éditeur du quotidien gratuit 20 Minutes aurait réitéré son intérêt pour confier l'impression de son titre à l'entreprise. Un projet qui entretient depuis des mois une lueur d'espoir auprès des salariés du site mais qui, s'il était mis en oeuvre, ne pourrait éviter un nouveau plan de licenciement auprès des 140 salariés restants.
Un mystérieux repreneur serait donc sur les rangs, la question en suspens étant sa réelle capacité à investir, l'impression des 500 000 exemplaires de 20 Minutes nécessitant la mise en oeuvre de deux rotatives d'imprimerie.
Si aucun report d'audience n'est demandé, le tribunal devrait statuer sur le sort de l'entreprise cet après-midi.