Souhaitant réduire ses coûts, le quotidien du groupe Bayard a donc demandé à son prestataire actuel, la Sicavic (Amaury) de réetudier ses prix sous peine de perdre le marché.
Depuis cette annonce, les salariés chargés de la mise sous pli de la Croix se sont donc mis en grève, paralysant de facto sa distribution.
Une grève qui fragilise un titre à l'équilibre et qui compromet une campagne de recrutement de nouveaux lecteurs délà planifiée.
Des lecteurs qui, s'ils sont connectés au web, pourront retrouver leur journal en ligne sans difficulté.
De l'intérêt de la convergence.