Ce mouvement, initié par la CGT et qui n'a pas été suivi par les autres syndicats représentés dans cette filiale du groupe américain NCR, a conduit à la paralysie d'une partie de la producton de l'usine, une usine qui emploie 150 personnes et qui est spécialisée dans la production d'imprimés administratifs, d'étiquettes et de bobines.
Si les grévistes demandaient une augmentation de salaire de 2% plus 80 euros par mois, il est à noter qu'ils ont finalement repris le travail sans rien n'avoir obtenu, ayant décidé de renoncer à leurs demandes, afin de ne pas fragiliser l'entreprise.