Il redeviendra donc un simple citoyen de la République.
Mais pas si ordinaire que celà en fin de compte car plusieurs juges d'instruction souhaiteraient l'auditionner sur différentes affaires en cours d'instruction.
Des affaires connues comme le dossier Clearstream ou celui des emplois fictifs du RPR mais aussi un dossier plus méconnu mais particulièrement délicat, celui de l'imprimerie Sempap.
Après la privatisation de l'imprimerie municipale en 1986, un bastion historique du Livre CGT, la Sempap, un bureau de fabrication société d'économie mixte dirigée par son seul salarié Jacques Brats (décédé en 2001), fut chargée pendant 10 ans, de 1986 à 1996, de sous-traiter les travaux d'imprimerie de la ville de Paris.
La structure fut dissoute en 1996 sur décision de Jean Tibéri, après divers rapports très négatifs des inspecteurs de la ville de Paris, ce, un an avant l'ouverture d'une instruction par la justice.
Ce dossier, aujourd'hui instruit par le juge Jean-Marie d'Huy, porte sur des soupçons de favoritisme, de prise illégale d'intérêt et de détournement de fonds publics.
Des rapports toujours ambigus entre politique et imprimerie...