Instances : Charles Ménoret réagit à notre éditorial

Charles Ménoret, ancien président du GMI

Suite à notre dernier éditorial sur le rapprochement des différentes organisations patronales françaises de l'imprimerie du 28 Février, Charles Ménoret, ancien président du GMI, a souhaité disposer d'un droit de réponse.

"Vous avez écrit un éditorial le 28 février 2008 intitulé : « Confidentiel ; la fusion des organisations patronales françaises de l’imprimerie en bonne voie » qui me mentionne. Pour lever l’ambiguïté de votre article je souhaite faire la réponse qui suit :

Tout d’abord, sous ma présidence en 2004, le GMI a constitué avec le SICOGIF , l’Union de l’Imprimerie Française (U.D.I.F.)  ce qui a indiscutablement lancé le processus de rapprochement entre les différentes organisations. En effet  il n’y avait jusqu’à lors aucune concertation sur les grands dossiers du secteur. J’avais préconisé une structure d’union confédérale des organisations notamment auprès des pouvoirs publics parce que toutes les spécificités doivent être prises en compte et respectées particulièrement les TPE et PME pour lesquelles j’œuvre et oeuvrerai toujours.

J’ai occupé la vice-présidence de l’UDIF jusqu’à ma démission volontaire récente de la présidence du G.M.I , pour travailler plus dans une organisation transversale tout en restant au service des industries graphiques.

Je souhaiterais que ce rappel chronologique et ma prise de position par cette démission crée l’émulation auprès d’autres personnes afin de favoriser le renouvellement,  pour que de nouvelles synergies jaillissent ; en particulier chez les plus jeunes qui développeront cette juste cause à laquelle j’ai contribué . Je pense qu’il n’y a pas lieu de s’attacher à ses fonctions car, par ailleurs, la tâche est immense".

Charles MENORET
Président d’Honneur du G.M.I.

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