L'impression numérique sur papier de création : mieux que l'offset !

Roger Notte, responsable de l'imprimerie Colorprint, possède aujourd'hui un savoir-faire inégalé dans le domaine de l'impression numérique.

Grâce à un procédé original breveté, cette structure maîtrise parfaitement l'impression numérique de papiers de création, PVC et vinyles sur ses quatre Indigo. Ceci à un meilleur coût que l'offset !

Dans la grande famille des utilisateurs de presses numériques Indigo, la réputation de Roger Notte, imprimeur à Paris, dans le XIe arrondissement, est mondiale. Non seulement parce qu'il est à la tête du parc le plus important de France avec quatre machines de la célèbre marque israélienne - deux e-print 1000+, une TurboStream et une Ultra " mais encore parce que Indigo a pris l'habitude de lui confier ses prototypes à tester. Ce fut le cas de l'Ultra, première presse Indigo à haute productivité, et ce sera celui de la très attendue XB2 que Colorprint réceptionnera en première mondiale probablement dans un peu moins de deux ans.

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D'abord, la qualité. Ne peut pas la produire qui veut, même sur une presse numérique hautement automatisée. Et le cas précis de Suisse Imprimerie, maison mère de Colorprint, est là pour le confirmer.

Lorsque, en 1995, la décision fut prise d'investir dans la production numérique, Roger Notte se trouvait à la tête d'une imprimerie qui était plus qu'une imprimerie offset traditionnelle. Suisse Imprimerie était "et est restée" spécialisée dans le marché de l'art. Tous les artistes peintres, sculpteurs et photographes de renom connaissent très bien Roger Notte qui peut se prévaloir, sans crainte aucune de vantardise, d'une très grande expérience dans ce domaine exigeant.

En 1995, Suisse Imprimerie devenait aussi numérique avec l'adoption de la technologie Indigo. En réceptionnant sa première e-Print 1000, la machine emblématique d'Indigo, Roger Notte trouvait deux avantages : la qualité d'impression et la possibilité de produire de très courts tirages à la demande en format A3+.

Roger Notte a abordé la technologie numérique Indigo comme il l'avait fait avec l'offset. J'ai appliqué à ces presses des réglages adaptés de l'offset, confie-t-il. Après quelques mois de prise en main, la machine imprimait du 350 grammes !

Ce n'est pas tout. S'inspirant d'une idée d'Indigo, Roger Notte a entrepris de mettre au point un traitement exclusif et révolutionnaire des supports imprimables. Résultats escompté : permettre à tous les supports d'être, tout d'abord, acceptés par une Indigo et, en second lieu, de pouvoir êtres stockés plusieurs mois avant l'impression. C'est fait : une chimie spécialement étudiée permet à tous supports plats d'être imprimables sur Indigo.

De plus, ce traitement demeure valable au moins un an avant impression, mais la garantie est portée à trois ans pour la plupart ! Je peux ainsi procéder à ce traitement à l'avance, explique Roger Notte. Je dispose d'un stock des principales sortes de supports généralement utilisées dans le secteur de la communication.

L'essentiel de ce procédé, baptisé Digiprint, repose sur une solution aqueuse intégrant une chimie adaptée à tous les paramètres qui régissent le bon équilibre du papier, dont son acidité (pH) et l'hygrométrie. Cette solution est appliquée sur la surface du papier que l'on désire imprimer par passage dans une presse offset traditionnelle modifiée dans ce but. Un simple séchage à l'air suffit. Le papier n'est absolument pas modifié ni dans son état de surface, ni dans sa structure par le procédé.

Des aplats plus réussis qu'en offset !

Une telle découverte a permis à Roger Notte, du jour au lendemain, de mettre à la disposition des créatifs et des designers non seulement la totalité des papiers et supports habituellement utilisés en offset, mais aussi d'y ajouter de vraies originalités.

Il faut en effet inclure aux papiers habituels "offset et couchés, y compris le couché sur chrome" des papiers à texture et à main importante, des vélins, des adhésifs, des autocopiants et des recyclés, des papiers à effets "irisés, côtelés, métallisés, nacrés -, des hologrammes, des calques "la gamme Chromatico, par exemple" dont les calques noirs si particuliers à traiter et que l'Indigo permet d'imprimer en blanc, des krafts, sans oublier les PVC et vinyles ainsi que des supports composites spéciaux comme le carton Tetrapack sur lequel la sérigraphie est inopérante !

L'apprêt, tout en autorisant l'impression, participe aussi à améliorer de façon très sensible l'accroche de l'encre. Aussi les résultats obtenus sont-ils extrêmement probants. Et inattendus.

C'est un nouveau support à ajouter à nos références. Mais nous pouvons aussi réaliser des tirages courts d'étuis par exemple pour réaliser des simulations, des enquêtes sur le terrain, etc. D'une manière générale, toutes les finesses de l'édition sont reproductibles par l'Indigo.

La technologie Indigo travaille d'ailleurs avec une large gamme de trames "de la 144 à la trame 230" et l'encre Indigo offre une tenue de 30 % supérieure au temps de l'encre offset. Avec le toner, ajoute Roger Notte en aparté, la durabilité pourrait même être supérieure.

Le procédé Digiprint, ajouté au savoir-faire de Suisse Imprimerie et de Colorprint, pourrait être adapté à la technologie toner de Xerox. Dans le cadre d'un partenariat similaire à celui qui le lie à Indigo, Roger Notte envisage de commander une DocuColor 2060.

Moins cher que l'offset !

Il est un fait que, en grande partie grâce au savoir-faire et au savoir-utiliser de ses professionnels, la qualité numérique est supérieure à l'impression offset chez Colorprint. L'electro ink d'Indigo présente la particularité de se maintenir à la surface du papier. Elle y demeure accrochée compte tenu des qualités apportées par l'apprêt. Résultat : la perte dans les fibres n'excède pas 7 % -elle est de 30 ou 40 % en offset-, les noirs gagnent en densité, les couleurs sont profondes.

La bonne surprise est que ces tirages prestigieux sont mis à la portée de tout client. Le coût, au risque de surprendre, est, en effet, dans tous les cas, bien inférieur à un travail identique en offset. Le numérique, qui n'impose aucune notion de prix du calage, s'adapte avec exactitude à la quantité demandée.
Un exemple parmi tant d'autres : 50 exemplaires A4 imprimés en quadrichromie au recto sur un vélin d'Arches coûtent moins de 900 francs !

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