L’ekta numérique véritable avec Imacon (1)

Entre scanner rotatif et scanner à plat, la technologie Flextight d’Imacon mérite vraiment d’être connue.

Imacon est un nom qui doit pouvoir signifier quelque chose à plusieurs d’entre vous. Au moins aux utilisateurs de plus en plus nombreux de ses scanners et de ses dos numériques. Cette firme danoise a été créée voici à peine cinq ans par Christian Poulsen. Très rapidement, avec son associé Kasper Wodschow, ce jeune ingénieur de génie a hissé son entreprise au sommet de son art : les scanners de qualité et, plus récemment, les dos numériques. Aujourd’hui, Christian Poulsen, qui a revendu son entreprise à Glunz & Jensen, en est cependant resté le guide. Il continue à inspirer ses avancées technologiques.

Des prix très abordables !

Que ce soit derrière les scanners ou les dos numériques d’Imacon se cache, en effet, une technologie terriblement originale : la technologie Flextight. Il s’agit d’une technologie dite "à tambour virtuel", à mi chemin entre le scanner rotatif, auquel elle emprunte la qualité de restitution, et le scanner à plat dont elle toute la convivialité. Elle repose, en fait, sur une numérisation directe sur la lentille, sans miroir. D’où un design reconnaissable entre mille. A l’exception du modèle A3, plus plat, l’engin se présente sous une forme assez inélégante mais finalement peu encombrante car plutôt verticale. Mais, surtout, la qualité de numérisation des transparents et des opaques que cette technologie produit est très grande. Au point que l’on parle à son propos de "master numérique" ou d’ "ekta numérique" tant la fidélité de restitution a conquis le monde très exigeant de la photographie, le marché auxquels ses concepteurs l’ont d’abord destiné. La grande force de la technologie Flextight réside, comme je l’ai dit plus haut, dans ce que l’on peut appeler la "numérisation directe". En d’autres termes : entre l’original et l’optique, on ne trouve ni prisme ni miroir, principales sources des distorsions et des "bruits" que connaissent peu ou prou les utilisateurs de scanners à plat. Je vois un deuxième grand avantage : le prix. Le modèle le plus cher – le Progression - n’atteint pas 150 KF ! C’est bien en dessous des scanners à plat de qualité professionnelle. Enfin, la productivité de ce type de scanner dit "à passe unique" reste très convenable. Il s’adresse, dans le prépresse, à une grande majorité de professionnels qui désirent produire des scans en haute définition et dont la production n’excède pas 50 jobs par jour. Mais sur de tels outils, la production horaire peut atteindre 15 scans. La semaine prochaine, nous détaillerons cette technique d’analyse de l’image selon Imacon.

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