L’ekta numérique véritable avec Imacon (2)

La technologie Flextight d’Imacon emprunte au scanner rotatif sa qualité et au scanner à plat son approche conviviale.

Vous connaissiez déjà le scanner rotatif et le scanner à plat. Malgré les formidables progrès dont ils ont bénéficié ces cinq dernières années, les scanners à plat sont communément qualifiés de moins performants que les scanners rotatifs. On prétend même que si la différence entre ces deux grandes familles d’instruments d’analyse de l’image a semblé se réduire c’est surtout dû au fait que les scanners rotatifs n’étaient plus entre les mains des compétences indispensables sur ce type d’outils, autrement dit par de vrais chromistes…

Un tambour virtuel

Quoi qu’il en soit, chaque technologie d’analyse offre des avantages et ne peut s’empêcher d’avoir des inconvénients : le photomultiplicateur du scanner rotatif va plus loi, parce qu’il analyse le point, que les barrettes de CCD du scanner à plat qui capte le document ligne par ligne seulement. Mais le rotatif est beaucoup plus contraignant à l’utilisation que le scanner à plat dont le grand défaut, par contre, est d’être un véritable nid à diffractions diverses, riche en pertes d’informations, en raison de ses épaisseurs de vitres. Et le débat n’est pas clos… Ce qu’il faut surtout en retenir, c’est que le secret d’une bonne digitalisation tient en trois mots : densité, fidélité (des couleurs) et netteté. C’est après ce secret que courent les scanners rotatifs et les scanners à tambour. La technologie Flextight a sa place entre ces deux grandes solutions. L’outil a été voulu ergonomique et a été pensé pour mettre la qualité du rotatif à la portée d’un personnel qui n’a pas de connaissances particulières en chromie et pour produire, en mode automatique, une qualité supérieure à tout scanner à plat de 300 KF ! Cette petite famille de scanners d’un nouveau genre fourmille de trouvailles techniques dignes d’être rapportées. Le porte original d’abord. L’original est maintenu pendant la durée de la numérisation entre deux feuilles magnétiques. La pose s’effectue, comme je l’ai moi-même constaté, très aisément. L’utilisation de l’appareil, d’ailleurs, nécessite une formation identique à celle que peut exiger un scanner à plat et qui consiste essentiellement en une bonne appréciation des fonctionnalités du logiciel dont je parle plus loin. Une table lumineuse aide à un placement ajusté de l’original. Une fois ce dernier bien en place, l’introduction dans le scanner, l’analyse puis, en fin, de cycle, l’éjection se font automatiquement. Autre trouvaille : le tambour. Imacon l’a baptisé "tambour virtuel". Il est composé de deux anneaux. C’est une tentative – réussie à mon avis – de se rapprocher de la philosophie du scanner rotatif. On sait, en effet, que le tambour du scanner rotatif a pour principal objectif de présenter à la lentille une surface d’analyse ou ligne de visée parfaitement droite, plane. On évite ainsi les imprécisions d’analyse et, par conséquent, les erreurs d’enregistrements et les sautes de couleur. En l’absence d’un vrai tambour, la technologie Flextight recrée cette ligne de visée parfaite en courbant l’original lors de son passage en lecture. La semaine prochaine : une visée directe et un logiciel à toute épreuve ! Nous vous invitons à consulter la première partie de l'article.

Plus d'articles sur les chaînes :

Réagir à cet article :
Ajouter un commentaire...