230 entreprises volontaires pour l'affichage environnemental sur les emballages

Selon une récente étude sur la consommation durable, 54 % des Français se montrent de plus en plus méfiants vis-à-vis des arguments écologiques utilisés dans les publicités alors que dans le même temps 74 % d’entre eux souhaitent connaître l’impact environnemental des produits.

Ces résultats soulignent l’attente des consommateurs pour disposer dans ce domaine d’une information objective, fiable et transparente.

A cet égard, le chantier de l’étiquetage environnemental vient de passer une nouvelle étape avec l’annonce des premiers résultats de l’expérimentation nationale.

 

L’affichage des caractéristiques environnementales, engagement phare du Grenelle de l’Environnement, est un outil concret mis au service du consommateur pour guider ses achats vers les produits les plus respectueux de l’environnement.

La consommation est un des principaux vecteurs pour orienter les systèmes de production vers des modèles de développement plus responsables souvent tournés vers des marchés de proximité.

Signe de l'intérêts des industriels pour cette démarche, plus de 230 d’entre elles se sont portées volontaires. Les produits proposés pour l’expérimentation couvrent un large spectre : l’alimentaire (un tiers des candidatures), le textile et l’habillement, l’ameublement, les produits de construction et de bricolage, l’entretien, les soins de la personne, l’imprimerie et l’édition…

Les entreprises candidates sont également représentatives de la diversité du tissu industriel : des TPE/PME aux grands groupes (français comme étrangers), des producteurs aux distributeurs (généralistes ou spécialisés).

Une phase de dialogue entre les candidats et le ministère de l'environnement vient de débuter pour préciser et finaliser les dossiers des entreprises. Le ministère annoncera la liste des entreprises qui participeront à l’expérimentation à la fin du mois de février.

L’expérimentation de l’affichage des caractéristiques environnementales commencera le 1er juillet 2011 pour une durée de 12 mois.

Elle est destinée à tester les modalités de mise en place et de détermination du coût écologique en vue de sa généralisation. Ce coût écologique intégrera systématiquement le niveau d’émission en gaz à effet de serre et indiquera l’impact sur les ressources naturelles (l’eau, la biodiversité, l’air, la consommation d’énergie…) les plus pertinents par catégorie de produit.

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