8 tirages en Digigraphie de Jean-François Bauret rejoignent la Maison Européenne de la Photographie

Le quotidien d'information en ligne dédié à la photographie et aux photographes, la série Studio de Jean-François Bauret, ou l’art de photographier l’authenticité...

Epson annonce que le Comité d’Achat Digigraphie / Maison européenne de la Photographie a choisi huit tirages en Digigraphie de la série Studio du photographe français Jean-François Bauret, pour venir enrichir les collections de la Maison Européenne de la Photographie, dans le cadre de l’accord signé en juillet 2009, concernant la constitution d'un ensemble de tirages en Digigraphie.

Photographe français de renom, Jean-François Bauret figure parmi les artistes d’avant-garde du XXème siècle, affichant un style décomplexé et une prédilection pour le nu.

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Entouré de passionnés d’art, Jean-François Bauret s’intéresse très jeune à la photographie. Il commence sa carrière dans la mode et la décoration, à la suite d’une série de commandes pour les magasins Printemps et le magazine Elle. Outre les nombreuses expositions auxquelles il participe, c’est notamment la publicité qui le révèle, avec des images dont l’audace font scandale au sein des rédactions.

Jean-François Bauret se consacre aujourd’hui aux portraits de quartier et continue à enseigner la photographie dans de nombreuses écoles d’art et de journalisme, en France et à l’étranger.

A travers les huit portraits issus de sa série « Studio », portraits racontant des personnalités rencontrées tout au long de sa carrière, Jean-François Bauret reste fidèle à lui-même en cherchant, au-delà de l’artifice, du fabriqué et de l’identité sociale, des regards et attitudes plus authentiques et proches de « l’intériorité » des sujets photographiés.

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« Cette série rassemble quelques images éparses qui m’ont semblé représenter ce que j’ai réalisé de plus personnel ou de plus juste dans mes prises de vues au cours d’une cinquantaine d’années ». Chaque portrait lui demande une longue préparation. « Avant les prises de vues, je rencontre la personne pour mieux comprendre ses attentes, mais surtout ses angoisses, ses émotions ». Au cœur de son œuvre, la découverte de l’autre : « Aimer, c’est rencontrer la personne dans son intimité, la faire danser, faire tomber ses défenses » raconte Jean-François Bauret. « Cela relève presque d’une démarche analytique ». En témoigne le portrait d’un Gainsbourg angoissé et songeur, contrastant nettement avec le personnage provocateur que l’on connaît.

Bien avant cet apport d’EPSON, la Maison Européenne de la Photographie comptait déjà dans sa collection plusieurs œuvres de l’artiste. En effet, Jean-François Bauret collabore depuis la fin des années 1980 avec la Maison Européenne de la Photographie, notamment au Forum des Halles de Paris, avant même que celle-ci ne soit fondée en 1996.

Jean-François Bauret a très vite été séduit par la Digigraphie, qui lui offre la possibilité de travailler avec « de superbes papiers, résistants, qui ne jaunissent pas et font particulièrement bien ressortir les émotions de mes portraits ».

L’artiste avoue même une préférence pour le Hot Press Bright, qui correspond particulièrement à sa sensibilité. Pour réaliser ses tirages en Digigraphie, Le photographe utilise depuis plus de cinq ans, et de manière intensive, une imprimante Epson Stylus Pro 4800: « Au-delà du label en tant que tel, c’est surtout la garantie de qualité qu’offre la Digigraphie qui est importante. »

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