Interview - Viscom 2012 : les grosses cylindrées d’Agfa (1/2)

A la une de l'actualité de la signalétique et de la communication visuelle, Agfa, qui revendique les marchés des moyens, hauts et très hauts volumes dans le grand format UV

Jean-Gilles Higel, directeur de l’activité Jet d’encre chez Agfa, expose pour GraphiLine l’actualité d’Agfa sur Viscom 2012

GraphiLine - Jean-Gilles Higel, quelle est l’actualité d’Agfa sur ce Viscom 2012 ?

Jean-Gilles Higel, Agfa - La première des actualités, c’est la présentation pour le haut volume de notre «vaisseau amiral» qu’est la machine Titan puisque nous la présentons pour la première fois en 6 couleurs. 

La deuxième, c’est que nous présentons également pour la première fois sur le marché français, avec des démonstrations en direct live, notre solution StoreFront pour le e-commerce à destination des imprimeurs au sens large et des imprimeurs numériques grand format plus particulièrement. 


photo_agfa_400


GL - Agfa est présent sur le secteur du grand format et de la signalétique dans le domaine de l’UV, quelle est la stratégie d’Agfa sur ce marché ?

JGH - La stratégie s’inscrit dans les mots que vous venez de prononcer, nous focalisons l’intégralité de nos portefeuilles produits sur l’impression à technologie encre UV, avec 3 grandes gammes de produits : 

  • en moyen volume avec des machines qui vont assumer entre 15 et 50 000 m2 par an, les gammes Anapurna ; 
  • en haut volume avec des machines qui vont assumer entre 30 et 250 000 m2 par an, toute la gamme de machines Jeti et notamment avec le produit phare qu’est la Titan ; 
  • et dans la partie très haut volume, avec deux produits, la M-Press Léopard et la M-Press Tiger, qui sont des machines qui vont permettre d’assumer des volumétries de 200 000 m2 à quasiment 2 millions de m2 par an.

GL - Pourquoi se concentrer sur l’impression UV ?

JGH - Parce que nous sommes persuadés que c’est là que le gros du volume se traite. Aujourd’hui, on constate de plus en plus des basculements très importants de toutes les technologies de sérigraphie sur des machines numériques. En effet, les machines numériques sont arrivées aujourd’hui à des niveaux de qualité, des niveaux de productivité et des niveaux de coûts de production qui n’ont plus rien à envier à des technologies comme la sérigraphie. De ce fait, il y a une grosse bascule du marché et tous les volumes sont en train de migrer sur la technologie numérique.

=> lire la suite et fin de l'interview (2/2)

Plus d'articles sur les chaînes :

Réagir à cet article :
Ajouter un commentaire...