L'impression en 3D, la technologie du futur

Imprimer en 3D en est passe de devenir une technique à la portée de tout un chacun, pour créer, se faire plaisir mais aussi, pourquoi pas, obtenir des pièces détachées sans passer par la case SAV

Premières ébauches pour une technique qui semble impossible, révolutionnaire, hasardeuse, en un mot qui relève de la science-fiction. Et pourtant les premières «imprimantes 3D» accessibles ont fait leur apparition lors des dernières manifestations consacrées aux techniques d’impression ou aux technologies innovantes. Ces techniques ont même leur nom, on les appelle les «fablabs» (Fabrication Laboratory).

On peut citer en vrac : 

  • Replicator 2,  deuxième version d’imprimante tridimensionnelle des industries MakerBot (2 199 dollars), qui peut « imprimer » des objets de 28,4 x 15,2 x 15,4 cm ;
  • le Kamer Maker de DUS Architects, pavillon mobile d’impression 3D permettant d’ « imprimer » des pièces jusqu’à 3,5 mètres ; 
  • la Matrix 300+ de Mcor est capable d’utiliser du papier format A4 pour réaliser des objets 3D ;
  • l’imprimante Stratasys de chez Cadvision, destinées aux bureaux d’étude ; 
  • l’application gratuite 123D Catch pour scanner en 3D à partir d’un iPhone ;
  • l’imprimante 3D Ultimaker.

Comme pour toute nouvelle technologie, les enjeux sont techniques (ainsi on ne sait pas encore «imprimer» en 3D avec beaucoup de matériaux), économiques et juridiques (si on est capable de tout reproduire, comment lutter contre la contrefaçon ?), mais à terme ces machines prodiges pourraient avoir beaucoup d’applications (artistiques mais aussi industrielles). Doit-on cependant toujours parler  d’imprimantes s’agissant de 3D ?

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