Achats d'impression - rebondissement dans le dossier de la fraude à la TVA de certains musées (1/2)

A la Une de l'actualité de l'imprimerie sur GraphiLine, de nouveaux détails exclusifs révélés par un imprimeur victime des pratiques illégales de certains musées fraudant la TVA à grande échelle.

Décidément, l'Etat français est plus prompt à donner des leçons aux industriels qu'à contrôler ses propres dérives et à y mettre un terme avec fermeté, même quand elles mettent en péril les rentrées fiscales et la santé de certains industriels payant leurs impôts et taxes dans l'hexagone.

GraphiLine a pu s'entretenir avec un imprimeur ayant souhaité réagir à l'article paru dans nos colonnes le 22 octobre dernier et intitulé "Verbatim - Montebourg veut des rayons Made in France en hypers, achète t-il des imprimés français" dans lequel un imprimeur dénonçait certains musées fraudant allègrement la TVA. 

Cet imprimeur nous détaille le mécanisme de cette fraude bien huilée, concernant des musées organisés sous forme d'associations et sur lequel l'administration française ferme les yeux...

Bonjour à vous et tout d'abord merci d'avoir bien voulu nous en dire plus sur ce problème. Mais quel est-il exactement ?

Imprimeur - En fait j'ai été confronté à ce problème à plusieurs reprises avec des acheteurs de musées. A force de leur remettre des devis et de ne pas être retenu, au bout d'un moment, un chargé de communication d'un musée m'a dit que ce n'était même pas la peine que j'essaie de m'aligner sur les prix qu'ils avaient de la part de certains imprimeurs belges, puisque dans tous les cas de figure, j'aurais la TVA qui ferait la différence...

=> Accéder à la seconde partie de notre article 2/2


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