Bisphénol A : la recherche au secours des industriels

Pour produire des emballages alimentaires sans Bisphénol A, il faut trouver des substituts qui ne présentent pas d’inconvénients similaires.

L’interdiction annoncée du Bisphénol A dans les emballages alimentaires, notamment ceux destinés aux personnes fragiles comme les nourrissons, pose un problème de taille aux industriels puisqu’il faut trouver un substitut sans retomber dans les mêmes inconvénients. 

Comme nous l’évoquions dans nos précédents articles, des chercheurs de l’Inserm et du CNRS de Montpellier (William Bourguet et Patrick Balaguer) pourraient avoir trouvé une solution pour accélérer le processus de qualification d’un substitut acceptable, et à l’avenir, de manière générale, pour accélérer le processus de qualification d’autres substituts à d’autres substances présentant le même type d’inconvénients, à savoir une capacité de perturbation hormonale.

C’est plutôt une bonne nouvelle pour les industriels. Reste à voir si le passage de la théorie à la pratique se fera rapidement. 

La technique utilisée : la modélisation du comportement des molécules soupçonnées d’interagir avec l’activité hormonale, avec les récepteurs concernés. Pour le Bisphénol A, il s’agit de modéliser l’interaction du Bisphénol A avec les œstrogènes, pour en prévoir les conséquences.

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Reportage : Bisphénol A

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