La moisson 2012 des prix littéraires : une grande fresque sociologique (1/2)

Les prix littéraires se sont succédés ces dernières semaines, pour le plus grand bonheur des éditeurs, avec pour thème récurrent la dureté des questions métaphysiques soulevées par les mutations de notre société.

5 novembre : le Prix Femina

Dans Peste et Choléra (Seuil), Patrick Deville raconte l’histoire d’un chercheur baroudeur devenu homme d’affaires, qui a eu une influence déterminante sur nos vies puisqu’il a participé aux découvertes ayant entrainé la création des vaccins. 

6 novembre : le prix Médicis

Dans Féérie Générale (L’Olivier), Emmanuelle Pireyre mêle différentes styles comprenant des extraits d’articles de journaux, des e-mails, des SMS, des smileys, et autres… pour dépeindre les réalités de notre société à l’aide d’éléments de fiction.

6 novembre : le prix Médicis étranger

Dans Rétrospective (Grasset), Avraham B. Yehoshua décrit les tensions entre professionnels lors de la réalisation d’un film, montrant les difficultés inhérentes à toute création.

7 novembre : le prix Goncourt

Dans Le Sermon sur la chute de Rome (Actes Sud), Jérôme Ferrari fait un parallèle entre la chute de l’Empire romain et le déclin de notre monde occidental.

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