La moisson 2012 des prix littéraires : l’universalité des passions humaines (2/2)

Les guerres ou les passions intimes ont toujours autant d’acuité, mais le cru 2012 des prix littéraires les décrit denses et effrénées, au rythme de notre époque.

7 novembre : le prix Renaudot

Dans Notre-Dame du Nil (Gallimard), Scholastique Mukasonga raconte le huis clos existentiel d’un lycée rwandais sur lequel le pouvoir hutu fera bientôt main basse.

7 novembre : le prix Renaudot de l’essai

Dans Le dernier modèle (Mille et une nuits), Franck Maubert raconte la passion entre Giacometti et son dernier modèle, qu’il a rencontrée, dans un essai intemporel.

 

8 novembre : le prix Décembre

Dans Les œuvres de Miséricorde (Verdier), Mathieu Riboulet met en scène les traces des trois conflits qui ont ravagé l’Allemagne et la France.

 

8 novembre :le Prix de Flore

Dans Zenith Hotel (Finitude), Oscar Coop-Phane décrit les réflexions d’une vieille prostituée nostalgique d’une époque révolue. 

 

12 novembre : le Prix du Premier Roman 

Dans L’assassin à la Pomme Verte (Serge Safran), Christophe Carlier nous fait entrer dans le quotidien d’un palace dans lequel sévit un assassin discret.

 

14 novembre : le prix Interallié

Dans Oh… (Gallimard), Philippe Dijan dépeint les contradictions de notre société au travers des aventures d’une héroïne qui écoute ses envies.

  

Signalons également que Joël Dicker a été à nouveau récompensé pour La vérité sur l’affaire Harry Québert  (De Fallois), cette fois par le Goncourt des Lycéens (voir à ce sujet notre article du 25 octobre).

  

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