Verbatim – 2012 est une année très difficile

La conjoncture vue par un imprimeur

C’est la première fois que les confrères parlent de chômage technique : auparavant, on parlait de la crise et quand il y avait moins de travail, on ne prenait plus d’intérimaires. Là ce sont de grosses sociétés, dont je ne citerai pas le nom, qui licencient ou ne prennent pas d’intérimaires. Par exemple dans l’automobile, depuis 2009 ça ne va pas fort, et là ça baisse encore…Tous les secteurs sont touchés, et les imprimeurs par ricochet.

Seul le secteur de l’alimentaire est encore relativement préservé. Mais tous les autres, partout autour de nous, on les entend parler de dépôt de bilan, de licenciements… Ca fait un bout de temps déjà que l’intérim est moins utilisé, depuis le début de la crise. Mais c’est encore plus difficile en 2012 ! pour passer au travers, il faut trouver des clients pour compenser ceux qu’on perd, et il faut être bien positionné.

Vraiment bien positionné. On s’en sort en étant bien placé au niveau prix et qualité, avec le petit plus qui intéresse les clients, l’impression sur des matières différentes par exemple, ou en se diversifiant pour attirer d’autres clients. Mais pour certains confrères, ça ne marche pas et ils sont obligés de licencier ou de mettre des gens au chômage technique.

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