De la plume aux QCM sur ordinateur (1/3)

En moins de deux générations, on est passé d’une culture de l’écrit « papier » et manuscrit à une culture de l’imprimé, qui est est train de devenir une culture du visuel.

J’ai appris à écrire à la plume. Eh oui, avec une plume en métal, un support, et bien sûr un encrier qui était rempli à tour de rôle par les élèves. Gare à celui qui renversait de l’encre ! et l’institutrice de cette école publique disait à qui voulait l’entendre qu’elle ne concevait pas que des élèves puissent apprendre à écrire correctement avec autre chose. 

Aujourd’hui le stylo à bille est universellement utilisé par nos chers bambins, qui utilisent un peu le stylo-plume au collège. Le moins possible : beaucoup de choses se font par e-mail ou SMS…et les devoirs sont parfois ou souvent préparés avec l’ordinateur, quand il n’est pas obligatoire de rendre sa copie au format imprimé et non plus sous forme manuscrite.

A l’école, la tendance est donc à l’accroissement de la place de l’imprimé même si en France l’écriture manuscrite conserve toute sa place, et nos enfants apprennent de plus en plus à se familiariser avec l’outil informatique, ce qui est plutôt une bonne chose.

On constate aujourd’hui en effet une place croissante de l’informatique et de l’audiovisuel, pour l’enseignement, les matières artistiques mais aussi comme outil de gestion de la discipline : quel enfant aujourd’hui n’a jamais été mis devant un écran après le déjeuner à la cantine lorsqu’il pleut ?

L’imprimé devient alors un complément d’information, qui ne bouge pas, ne parle pas et avec lequel il faut faire un effort pour comprendre. Autant dire qu’il faut être très persuasif pour inciter les écoliers à s’y intéresser, en présence de tant d’autres supports attrayants…

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