Dans l’imprimerie, mieux vaut être beau et distingué, mais les secondes mains ne sont pas un problème, au contraire

Cela vaut bien sûr pour le papier : recyclé, il est moins polluant, retravaillé pour devenir unique, il est plus attractif.

L’an dernier l’ADEME évaluait l’envoi d’un e-mail à 19 g de CO2 d’empreinte carbone, avec un impact sur l’environnement pas forcément plus faible que l’impression papier selon que le temps de lecture à l’écran est long ou non.

Parallèlement, les imprimeurs, papetiers et constructeurs de systèmes d’impression font de gros efforts pour montrer patte blanche dans ce domaine. 

Au point qu’aujourd’hui, alors que le marché de l’impression n’a jamais été aussi difficile, on peut penser que c’est finalement l’attractivité du support qui fait la différence. Ce qui importe désormais est d’attirer l’attention…et de la conserver.

Pour les amateurs de beaux supports, c’est un régal : reliefs, couleurs changeantes ou moirées, supports traités pour une occasion spécifique…

Charge à l’imprimeur donc d’avoir une Rolls dans son parc machines et de la changer souvent, afin que le client soit toujours, toujours surpris et content, et en même temps retrouve ses marques en termes de confiance et de fiabilité des impressions…et puisse les utiliser en toute bonne conscience !

La marque Imprim’Vert est aujourd’hui un passage obligé, les certifications FSC – PEFC fortement recommandées, et l’imprimeur qui veut sortir du lot a tout intérêt à jouer le grand jeu et à mettre en place une démarche de certification ISO.

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