2012 n’est pas une bonne année pour la presse écrite

Vendredi dernier 7 décembre, le Financial Times Deutschland paraissait pour la dernière fois.

Les journaux papier n’en finissent plus de faire leurs adieux. Et entre les passages au Web (Newsweek, France-Soir…) et les ratages de journaux numériques (The Daily), l’avenir n’est pas très rose pour la presse de façon globale. Il existe même un site Internet dédié aux restructurations dans la presse. 

Internet, en ouvrant à tous l’information et en devenant un lieu fantastique d’actualité et de discussion, a en même temps provoqué la désorganisation de vénérables institutions qui fonctionnaient avec des traditions et du temps, choses qui aujourd’hui n’ont plus cours. 

Résultat : des milliers de salariés de ce secteur sinistré doivent trouver d’autres perspectives et surtout changer leurs habitudes, car si l’emploi à vie n’existe plus, il ne faut pas non plus compter sur un emploi tout court sans faire des concessions sur ses habitudes. Imprimeries, rédactions et autres journalistes sont aujourd’hui concernés par cette tempête sur les médias papier.

Toute la difficulté pour la presse va consister à se trouver une nouvelle identité tout en préservant ses valeurs. En bref, changer sans perdre son âme. 

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