KBA réorganise à Radebeul et Würzburg (Allemagne)

En contrepartie, pas de licenciement économique jusqu’en 2015, c’est un engagement du constructeur.

Le constructeur de presses d’imprimerie, pour anticiper les évolutions prévisibles de son secteur et leurs répercussions possibles sur ses salariés, a mené des négociations avec les représentants syndicaux et du salariat, afin de parvenir à un consensus sur une réorganisation conduisant à plus de flexibilité et une diminution des coûts, pour éviter les licenciements de salariés en CDI jusqu’en 2015.

Les accords finalement conclus prennent effet au 1er janvier 2013 et seront valables jusqu’à la fin de l’année 2014. Il s’agit pour KBA de s’adapter à la conjoncture, très morose pour l’imprimerie depuis 2008, en répartissant l’effort afin d’en limiter l’impact sur les salariés. 

En résumé, il n’y aura pas de licenciement économique avant 2015. En échange, les mesures suivantes ont été prises : 

  • prélèvements d’heures des comptes épargne-temps des salariés, sans contrepartie ;
  • flexibilité du temps de travail sur la semaine pour les salariés en conformité avec les dispositions contractuelles, avec une variation ad hoc de la rémunération ;
  • mise à contribution des cadres dirigeants qui ne seraient pas inclus dans ces mesures et de tous les membres du Comité de Direction, à la même hauteur.

Déjà, à partir de 2009 KBA avait restructuré ses usines, diminué d’un quart son potentiel de production en offset, et procédé à une réduction d’effectifs, de 8 200 (en 2007) à 6 300 (notamment par la mise en place de temps partiel pour les seniors).

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