KBA France - nous avons gagné des parts de marché en 2012

GraphiLine a rencontré Michel Faust, président de KBA France, qui a dressé pour nous un bilan de l'année 2012 et nous a présenté ses perspectives 2013.

A l'occasion de la remise des Trophées de l'Imprimerie française qui avait lieu hier soir au Cercle National des Armées, à Paris, Michel Faust, président de KBA France, le numéro deux mondial des presses d'imprimerie, a dressé pour nous un un bilan de l'année passée et aborde l'année 2013.

Michel Faust, comment s'est déroulée l'année 2012 pour KBA France ?

Michel Faust - Une année surprenante et pleine d'inattendus ! Nous avions prévu qu'elle démarrerait calmement mais finalement, elle a bien démarré. La Drupa nous a ensuite amené le lot de commandes que nous attendons, ni plus, ni moins. En revenant de Düsseldorf, nous avions pleins d'espoirs de conclusion. Las, jusqu'au mois de septembre, le marché a ensuite été très très calme, peu de prises de décisions. A compter du mois d'octobre, les ventes sont reparties très fort : nous avons réalisé une très belle fin d'année 2012 qui nous a permis de rattraper le retard de la mi-année.

Les objectifs 2012 de KBA France ont-ils été atteints ?

MF -  KBA France a atteint ses objectifs, avec une légère progresson du chiffre d'affaires d'environ 10%, à 41 millions d'euros, pratiquement à l'équilibre. Cette année 2012 nous a permis de gagner des parts de marché dans le format 3B (70x100 ou 74,105  ou 106). Ce sans un contexte difficile ou le nombre de groupes offset imprimants vendus a baissé de 5 à 10% selon les formats, avec une baisse marquée sur le format 4 poses 52x74.


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Comment se sont comportées les nouveautés présentées à la Drupa ?

MF - Extrèmement bien puisque nous avons réussi à vendre sur le dernier trimestre et le début de cette année, plus de 50 groupes de presses offset Rapida 105 et 106, qui seront tous livrables et facturables sur 2013. En particulier, 6 machines 6 couleurs + vernis, des machines assez lourdes, beaucoup dans le packaging, avec de l'UV et de la mixité, avec des non stop automatiques, de la logisitique. Egalement des 8 couleurs qui se comportent bien.


Et la Rotajet, votre toute nouvelle rotative jet d'encre ?

MF - Elle représente pour nous un marché très prometteur. Les premiers contacts sont étonnants, sur des marchés que nous découvrons. Il va sans dire que ce produit est stratégique mais nous ne sommes qu'au début de l'histoire. Depuis Düsseldorf, le produit a déjà évolué, gagné en définition, en vitesse, en fluidité de flux. Les Hunkeler Days seront l'occasion de la présenter et les gens devraient être de nouveau bien surpris ! 


Quels marchés ciblez vous avec la Rotajet ?

MF - La presse, l'édition en courts tirages et les marchés liés aux données variables. Nous découvrons ce monde de la donnée variable qui est passionnant et recèle de très nombreuses opportunités de développements pour KBA.


Comment entrevoyez-vous l'année 2013 ?

MF - Un budget en forte hausse par rapport à 2012, Avec des machines neuves, bien entendu mais aussi l'occasion, marché sur lequel nous avons vendu cette année 6 machines récentes vendues avec des prestations de révision, de mise en place et d'entretien. Aujourd'hui, il y a du matériel récent sur le marché, il faut simplement avoir la capacité de le repositionner dans des prix acceptables. En 2013, nous prévoyons d'ailleurs de vendre entre 4 et 6 machines importantes, en occasion. Mais ne nous voilons toutefois pas la face : le marché sera difficile et bataillé !



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