Emballage : retour à la prospérité pour Otor

Le dernier exercice et, tout particulièrement, le deuxième semestre 2000 ont été bénéfiques au fabricant français de carton ondulé. Les pertes nettes ont été réduites par 4 grâce au redressement de sa branche papeterie.

L'année dernière, Otor a vu ses pertes nettes se limiter à 4,5 millions d'euros (contre 16,5 millions en 1999). Mieux : le second semestre a été l'occasion d'un retour au positif, confirmé de janvier à mars 2001. En 2000, le compte d'exploitation est passé de 5,8 à 13,8 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a crû de 10,7 % à 412 millions d'euros, soit 2,7 milliards de francs. Un taux de progression supérieur à celui de la production nationale de carton ondulé dont la croissance en volume s'est établie à 4 % environ sur l'ensemble de l'année 2000. Ce redressement est, en fait celui de la Papeterie de Rouen qui "plombait" les résultats du groupe mais qui, en 2000, n'a perdu que 5 millions d'euros, se permettant même un retour à l'équilibre en fin d'exercice. Ce redressement a été parachevé par une augmentation de capital de 45 millions d'euros. D'ici à la fin de l'année, le groupe de Jean-Yves Bacques poursuivra l'effort de redressement engagé. L'objectif d'Otor est de consacrer une part très importante - les 2/3 - du cash flow au désendettement et d'enregistrer finalement un accroissement notable de son résultat courant consolidé.

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