Des papiers batteries ou l’avenir d’une filière

Les écoles d’ingénieur de l’INP Pagora et du Politecnico de Turin innovent avec le papier.

Les innovations sont quelquefois la clé d’une situation qui semblait bloquée. C’est tout ce que l’on souhaite à l’industrie papetière, coincée entre les délocalisations de production et la dématérialisation des données, qui fait entrer le papier dans une ère incertaine.

Les équipes de l’école d’ingénieur INP Pagora et celles du Politecnico de Turin ont mis au point ensemble un procédé qui pourrait, à terme, permettre de remplacer les batteries traditionnelles par…du papier. 

Pour « recycler » ensuite la batterie usagée, il suffirait de la plonger…dans l’eau, pour en récupérer les éléments. 

Moins chère, plus simple à éliminer et moins toxique, une telle batterie pourrait même prendre la forme d’un papier peint, pour des applications insoupçonnées jusqu’ici. On peut à partir de là, imaginer un panneau lumineux, mais aussi d’autres applications nécessitant de l’énergie sur une surface plane. Sans compter les applications d’actuelles des batteries classiques, dans une maison, une voiture, pour des appareils domestiques ou multimédia…

Il ne s’agit pour l’instant que de recherche expérimentale. Mais le papier pourrait, aussi étonnant que cela puisse paraître, changer nos vies !

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